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SOURY
soury

Franchement... vous voulez mon avis?? Un blog je trouve ça vraiment nul... Mais bon voilà un délire avec mes meilleurs photos et des conneries piochées sur le net! Bon visionnage et n'hésitez pas à laisser un commentaire...
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 Booz endormie... Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Petite précision :

Ce poème signifie beaucoup pour moi, seul une pesonne pourra comprendre, je tenais à le mettre car je le trouve magnifique, donc ce n'est ni un délir, ni une connerie, c'est beau tout simplement...

________________

Victor Hugo, Booz endormie

Booz s'était couché de fatigue accablé ;
Il avait tout le jour travaillé dans son aire ;
Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ;
Booz dormait auprès des boisseaux pleins de blé.
 
Ce vieillard possédait des champs de blés et d'orge ;
Il était, quoique riche, à la justice enclin ;
Il n'avait pas de fange en l'eau de son moulin ;
Il n'avait pas d'enfer dans le feu de sa forge.
 
Sa barbe était d'argent comme un ruisseau d'avril.
Sa gerbe n'était point avare ni haineuse ;
Quand il voyait passer quelque pauvre glaneuse :
- Laissez tomber exprès des épis, disait-il.
 
Cet homme marchait pur loin des sentiers obliques,
Vêtu de probité candide et de lin blanc ;
Et, toujours du côté des pauvres ruisselant,
Ses sacs de grains semblaient des fontaines publiques.
 
Booz était bon maître et fidèle parent ;
Il était généreux, quoiqu'il fût économe ;
Les femmes regardaient Booz plus qu'un jeune homme,
Car le jeune homme est beau, mais le vieillard est grand.
 
Le vieillard, qui revient vers la source première,
Entre aux jours éternels et sort des jours changeants ;
Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens,
Mais dans l'oeil du vieillard on voit de la lumière.
 
                                      * 
Donc, Booz dans la nuit dormait parmi les siens.
Près des meules qu'on eût prises pour des décombres,
Les moissonneurs couchés faisaient des groupes sombres ;
Et ceci se passait dans des temps très anciens.
 
Les tribus d'Israël avaient pour chef un juge ;
La terre, où l'homme errait sous le tente, inquiet
Des empreintes de pieds de géants qu'il voyait,
Était encor mouillée et molle du déluge.
                                        *
 Comme dormait Jacob, comme dormait Judith,
Booz, les yeux fermés, gisait sous la feuillée ;
Or, la porte du ciel s'étant entrebâillée
Au-dessus de sa tête, un songe en descendit.
 
Et ce songe était tel, que Booz vit un chêne
Qui, sorti de son ventre, allait jusqu'au ciel bleu ;
Une race y montait comme une longue chaîne ;
Un roi chantait en bas, en haut mourait un dieu.
 
Et Booz murmurait avec la voix de l'âme :
« Comment se pourrait-il que de moi ceci vînt ?
Le chiffre de mes ans a passé quatre-vingt,
Et je n'ai pas de fils, et je n'ai plus de femme.
 
« Voilà longtemps que celle avec qui j'ai dormi,
Ô Seigneur ! a quitté ma couche pour la vôtre ;
Et nous sommes encor tout mêlés l'un à l'autre,
Elle à demi vivante et moi mort à demi.
 
« Une race naîtrait de moi ! Comment le croire ?
Comment se pourrait-il que j'eusse des enfants ?
Quand on est jeune, on a des matins triomphants ;
Le jour sort de la nuit comme d'une victoire ;
 
« Mais, vieux, on tremble ainsi qu'à l'hiver le bouleau ;
Je suis veuf, je suis seul, et sur moi le soir tombe,
Et je courbe, ô mon Dieu ! mon âme vers la tombe,
Comme un boeuf ayant soif penche son front vers l'eau. »
 
Ainsi parlait Booz dans le rêve et l'extase,
Tournant vers Dieu ses yeux par le sommeil noyés ;
Le cèdre ne sent pas une rose à sa base,
Et lui ne sentait pas une femme à ses pieds.
                                      *
 
Pendant qu'il sommeillait, Ruth, une moabite,
S'était couchée aux pieds de Booz, le sein nu,
Espérant on ne sait quel rayon inconnu,
Quand viendrait du réveil la lumière subite.
 
Booz ne savait point qu'une femme était là,
Et Ruth ne savait point ce que Dieu voulait d'elle.
Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèle ;
Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala.
 
L'ombre était nuptiale, auguste et solennelle ;
Les anges y volaient sans doute obscurément,
Car on voyait passer dans la nuit, par moment,
Quelque chose de bleu qui paraissait une aile.
 
La respiration de Booz qui dormait
Se mêlait au bruit sourd des ruisseaux sur la mousse.
On était dans le mois où la nature était douce,
Les collines ayant des lys sur leur sommet.
 
Ruth songeait et Booz dormait ; l'herbe était noire ;
Les grelots des troupeaux palpitaient vaguement ;
Une immense bonté tombait du firmament :
C'était l'heure tranquille où les lions vont boire.
 
Tout reposait dans Ur et dans Jérimadeth ;
Les astres émaillaient le ciel profond et sombre ;
Le croissant fin et clair parmi ces fleurs de l'ombre
Brillait à l'occident, et Ruth se demandait,
 
Immobile, ouvrant l'oeil à moitié sous ses voiles,
Quel dieu, quel moissonneur de l'éternel été,
Avait, en s'en allant, négligemment jeté
Cette faucille d'or dans le champ des étoiles

  Lire les 4 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 25-04-2005 à 14h07

 Tu me voulais en string en fourrure ? ? ? Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Un délire...

On me voulait en string à fourure, j'en avait pas, donc j'ai envoyé ça comme photo...

Oui je sais une bouteille d'orangina ça aurait peut-être été plus significatif pour représenter la femme mais bon, c'est pas grave...

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 25-04-2005 à 14h07

 Bilal Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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L'Amour par Bilal tout simplement...

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 25-04-2005 à 14h08

 Bilal Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Bilal encore et toujours...

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 25-04-2005 à 14h09

 Consonne... voyelle... Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Lolo!!!! C'est laurent Romechko!! Vous savez la météo et "les chiffres et les lettres" sur france 2 lol !

L'entreprise ou je travaille à fait une convention en décembre (un rassemblement de tout les employers de la société) et l'animateur c'était laurent!!!

Ils ont du le payer 50 000 frs (désolé je parle encore en francs!) ---> putain les boules, s'il aurait pris un mec bidon et qu'ils auraient partagé les 50 000 balles entre tous les employers on aurait eut 1000 francs (soite 150 €) chacun... la mort...

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 25-04-2005 à 14h09


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  Blog créé le 25-04-2005 à 13h49 | Mis à jour le 29-09-2005 à 22h50 | Note : 6.00/10